planète Gaia









Au chevet de Gaïa notre mère à tous

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Il suffit de lire la littérature consacrée aux critiques virulentes de l’économie de marché ou de la mondialisation de la consommation par les altermondialistes, ou celle condescendante et arrogante des tenants de l’économie libérale envers les “écolos“ de tout bord, qui tous affirment…preuves scientifiques à l’appuis, oeuvrer à améliorer le bien-être des hommes, pour s’apercevoir que tout n’est que “paroles…paroles”. D’un côté comme de l’autre, aucun beau discours, aucune théorie, aucun cri d’alarme n’a encore permis de mettre un frein à l’expansion affolante et suicidaire de cette société arrivée au faîte du dualiste – Retour au Moyen-Age, ou à fond dans une sur-consommation toujours plus effrénée, inextinguible et destructrice –.

Il n’existe à ce jour qu’une seule et unique doctrine globale, qui permettrait d’éviter ces extrêmes et la probable disparition de notre civilisation qui s’ensuivra. Vous l’avez compris ce système c’est le mode de vie macrobiotique et la philosophie dialectique sur laquelle il repose. Là nous sommes dans le concret, chaque individu peut changer en toute liberté du jour au lendemain son mode de vie actuel pour appliquer les règles macrobiotiques qui permettent à coup sûr… de se maintenir en santé, de sauver la planète de la désertification et éviter ainsi la disparition de l’humanité dans un proche avenir.

Cette nouvelle rubrique sera donc consacrée à l’influence directe et indirecte que peut avoir – à grande échelle – un mode de vie basé sur le système macrobiotique et la préservation d’un environnement vital sur notre planète. A quoi bon s’acharner à guérir les maladies humaines, par quelque méthode que ce soit, si c’est pour, dans le même temps, participer activement à la destruction des principales sources nourricières qui permettent aux hommes de vivre et de perpétuer l’espèce.

Gérard Wenker - Janvier 2006